C’est sûr, des week-ends comme ça, on souhaiterait en voir plus souvent. Mis à part quelques menus détails triviaux, comme la bonne femme
du train, à la douce odeur de clope froide bouffant à pleine dent un sandwich au thon. Elle qui, à mon grand damne, aimait tant tourner son regard dans ma direction afin de contempler la noirceur
intense de la nuit au travers de la vitre du wagon. Aaargh !!! Je hais les gens, surtout les puants.
Heureusement que ma douce aimée, de son regard tendre et bienfaisant, sait comment me réconcilier avec l’humanité ! C’est fût donc une
double bouffée d’air frais en sortant du train, ce vendredi 7 décembre : d’abord la sortie de ce nuage nauséabond que mon illustre co-passagère avait peaufiné pendant les 3 heures de
transport, troqué contre la fraîcheur d’un soir à Chambéry, au pays des montagnes.
Mais également une bouffée d’air frais pour ma tension, mon impatience, et le manque cruel d’amour de ce long, très long mois loin de mon
petit flocon.
Ah ! Quelle joie d’avoir enfin put à nouveau glisser mes mains dans les tiennes. Ah ! Quelle joie d’avoir enfin put porter
mes lèvres meurtries aux tiennes, d’avoir put boire à cette source de tendresse intense qu’est ton amour. Ah ! Quelle joie de m’être enivré de ton doux parfum, d’avoir explorer ta douce
chevelure, et d’avoir put plonger dans l’océan scintillant de tes yeux magiques et féeriques…
Ah ! Quelle délivrance, après ce long moi de souffrance, d’avoir passer ces quelques intenses secondes de plaisir près de toi, ce soir
là sur les quais de la gare de Chambéry.
Rien que cet instant vaut tous les instants du monde. Le Week-end fut une trop courte succession de doux moments, un rêve éveillé au pays
du bonheur.
Et comme ma princesse l’a si bien raconté, je ne vous ferais pas l’affront de réitérer ses propos, je ne ferais que gâcher la magie de son
magnifique récit, de l’histoire d’un Week-end magique.
Je terminerai juste trois mots qui me tiennent à cœur : Je t’aime.
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