Petit compte rendu de ces deux derniers jours. La plupart le savent, j'étais en concours, pour devenir Bibliothécaire territorial (c'est à
dire au service des collectivités, dépendant des institutions territoriales, c'est à dire les communes/départements/régions). Or c'est un concours réputé très difficile avec un taux d'échec
avoisinant les... 95% ?
Des petits chiffres à titre d'exemple: cette année, en île de france, nous étions environs un petit millier à passer le concours. Il y a 30 places. Ca vous donne une idée de l'échelle, vénérable
chevalier... Dès la deuxième journée, ce chiffre a été ramenée à 570 environs (57% de présence).
Bref, j'ai préparé ce concours par le biais du CNED, LE centre d'enseignement à distance pourl es concoursde la fonction publique. Cela m'a aidé à passer la premiere journée de façon fort
sereine sur une note de synthèse, qui consiste a synthétiser plusieurs document en une copie double maximum. Là, nous avions 12 documents pour un total de 23 pages de texte. L'épreuve est d'une
durée de quatre heures. Aie Aie Aie ! Ceci dit, je pense avoir réussi à moyenné... le thème était : Les universités populaires.
La deuxième journée fut le grand enjeu du concours: la composition (Tadaaaa !) qui consiste, ni plus, ni moins, à une épreuve de culture G dans le monde des bibliothèques. Tel était le sujet:
"Il me paraît dangereux en terme de défense de la diversité culturelle ue de vouloir abandonner la musique en bibliothèque sous pretexte qu'internet l'a tuée." Dur dur... ceci dit, je me suis
servit de mon expérience de stage au rayon musique de la BU, et des vistes organisée par ma responsable du Tutorat (médiathèque musicale de Paris notamment, Bibliothèque de l'opéra Garnier;
etc...), ce qui finalement, a fait que j'étais assez productif, et content de moi... de là à dire que je sois séléctionné pour les oraux, on verra ça d'ici septembre !
par ptit flocon et ptite flamme
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Un petit billet série pour aujourd'hui. En effet, vous n'êtes certainement pas sans savoir que petit flocon et petite flamme sont tout
deux de grands fans de la merveilleuse série portant le doux titre de "docteur house". Vous n'êtes pas non plus sans en connaître, en fin gourmets télévisuels que vous êtes, les traits
psychologiques et mentaux qui domient son héros : le docteur grégory House. Bien, on va pouvoir parler sérieusement entre gens bien éduqués alors, mais je vous préviens d'entrée, je risque de
dévoiler quelques petites choses sur la saison 4 alors si vous voulez gardez le suspense complet, ne lisez pas plus loin.
Un peu de spoil pour ce billet donc, car en effet, je viens tout juste de terminer la saison 4 (en VOstFR) qui ne contient que 16 épisodes. Déjà ça fait mal, foutue grève des scénaristes ! Ceci
dit, c'est de la qualité super dimensionnelle que de la comme ça vous en verrez pas ailleurs.
Vous avez donc achevé la saison 3 et vous en apprenez plus sur la nouvelle équipe de House... c'est à dire, à peu prêt la trentaine de personnes qu'il recrute pour que sa sélection unique de 3
heureux prétendants titulaires équipiers se rétrécisse petit à petit au grès d'une simiesque émission de télé réalité au sein d'un hopital ! Tordu vous dîtes ? Oh putain oui ! Mais c'est house
!
De nombreux nouveaux personnages se démarquent et se dévoilent, House plonge encore plus dans les méandres d'un égoïsme profond jusqu'à un final mémorable... Je brûle de vous en dire plus,
sachant que mes yeux brillent encore des nombreuses larmes que j'ai versé (quoi chochotte ?)... Fichtre. Ca fou un coup de cafard tout ça... vivement la saison 5, et là je peux toujours attendre,
jesuis même pas sûr qu'elle soit déjà en tournage.
Bon ! Du coup, je vais essayer de me consoler avec mon tout nouveau jeu, magique, poétique, et merveilleusement beau, nommé Aquaria. Alors Aquaria c'est quoi ? C'est un jeu developpé par une
équipe de deux personnes (oui ca existe encore ! Comme au bon vieux temps des garages post années 90) appelée Bit-blot, pendant deux ans, au sein d'un studio indépendant des grosses sociétés de
pépétes clinquantes (qui a dit Electronic Arts ?), ce qui ouvre des perspectives artistiques assez effarantes! imaginez que ces deux personnes vous pondent un jeu aux graphismes 2D
lèchés sous les doux poils d'un pinceau de qualité, aux musiques aquatiques aux sonorités profondes et, tantôt cristallines, tantôt inquiétantes... Traversez les océans, guidant la
jeune néréide Naijah à la recherche des siens, au creux d'anciennes cités sous marines, cotoyants dieux très anciens et faune étrange. Imaginez l'ensemble des possibilité que vous offre la
maitrise d'une magie au travers des sons et des chants ? Car l'héroine chante, et c'est en chantant qu'elle progresse, se transformant en poisons, en être de lumière, ou en vengeresse
devastatrice...
je vous laisse juge de sa beauté... "Until you learn the truth"
par ptit flocon et ptite flamme
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